Votre assistant sait lire un dépôt, consulter des documents et interroger une base. Depuis votre téléphone, vous voulez demander « Qu'est-ce qui a changé sur ce dossier ? » sans ouvrir chaque outil. Un hub utile relie les sources nécessaires à cette tâche et vous rend une synthèse dont les preuves restent accessibles.
Comprendre où se trouvent les outils
Dans cette architecture, votre hôte exécute l'assistant et connecte plusieurs serveurs MCP. Chaque serveur apporte ses propres outils. Le serveur MCP Pacerelle ajoute la boîte de réception et les réponses mobiles ; il ne découvre pas automatiquement les autres serveurs et ne les remplace pas.
Le parcours est donc : message mobile, boîte Pacerelle, assistant de l'hôte, outils autorisés, réponse sourcée. Le modèle peut être local ou distant selon votre hôte. Le chiffrement de la conversation ne détermine pas où l'hôte envoie le contenu pour son raisonnement.
Choisir une première question transversale
Par exemple : « Prépare le point d'avancement du projet Atlas à partir du dossier de notes et du dépôt, en séparant changements livrés et travail en cours. » Cette demande nécessite deux sources précises. Elle n'exige pas un accès global à vos disques, à toutes vos bases ou à votre messagerie.
Avant de connecter un outil, identifiez les informations qu'il apporte et comment vérifier sa réponse. Une source qui n'aide pas le résultat augmente surtout le nombre de permissions et les possibilités de confusion.
Configurer les accès par source
- Documents : limiter la racine à un dossier choisi et préciser si l'assistant peut seulement lire.
- Dépôt : nommer le projet, inspecter la branche et conserver les changements non commités.
- Base de données : commencer avec un compte de lecture et des vues limitées aux données utiles.
- Services externes : nommer le compte et les opérations autorisées ; distinguer consultation et envoi.
Configurez ces limites dans chaque serveur ou service et dans l'hôte. Une consigne « ne touche à rien » est utile pour définir la tâche mais ne remplace pas des droits techniques. Le guide MCP Pacerelle couvre le transport mobile ; la documentation de chaque outil décrit ses propres accès.
Produire une synthèse qui conserve les différences
Une note de réunion et l'état d'une base peuvent se contredire. L'assistant doit présenter la source, sa date et la portée de chaque information, puis signaler le désaccord. Ne lui demandez pas de lisser toutes les données dans une conclusion artificiellement certaine.
Pour notre point d'avancement, le rapport peut contenir trois rubriques : livré avec référence de commit, en cours selon les notes datées, et points à confirmer. Les liens doivent être utilisables par le destinataire ; un chemin local inaccessible sur mobile mérite un extrait ou une pièce jointe autorisée.
Vérifier les limites et les pannes
Débranchez l'une des sources pendant un essai. L'assistant doit indiquer ce qu'il a pu consulter et ce qui manque, sans recycler silencieusement une ancienne réponse. Essayez aussi une question hors périmètre : les outils doivent refuser l'accès non autorisé.
Ajoutez une source à la fois et rejouez la même tâche. Vous pouvez ainsi constater ce que cette source améliore réellement. Pour une action d'écriture, préparez d'abord la modification proposée, puis appliquez les règles d'autorisation adaptées à votre intégration.
Ce hub reste dépendant d'une session d'assistant active. Pour un traitement permanent et répétable, une intégration SDK dédiée peut être préférable. Le bon critère de choix est votre travail : conversation ponctuelle avec plusieurs outils, ou processus autonome avec des étapes contrôlées.
Ajouter l’accès mobile à votre hôte
Gardez vos outils existants et vérifiez d’abord une synthèse portant sur deux sources autorisées.